...N'aura finalement pas lieu.

Retour en arrière sur Tzarina

Qui me laissait assez réservée... Après un petit bain et un blocage dans les régles, Tzarina s'est enfin révélée (comme le suggérait si judicieusement Sandrine de tricofolk) elle même. Beaucoup plus souple et  moins apprêtée, elle a pris, sinon quelques bonnes couleurs, du moins une longueur plus conforme à mes attentes.

Je reste impressionnée par les miracles du blocage mais cela n'a rien d'étonnant puisque  j'appartiens au clan de ceux qui s'extasient encore parfois en entendant une voix dans un téléphone (et encore plus si la dite voix s'exprime d'un paradis auboutdumondesque comme les îles Marquises !) même s'ils comprennent parfaitement les phénomènes de la science et de la technologie.

Mais revenons à nos boutons...  Je souhaitais offrir à Tzarina pour Noël, deux jolis boutons en terre cuite. Pas de chance :  l'artisane qui réalise ce genre d'objets n'était pas présente cette année au marché de potiers du village... Une virée en ville s'imposa mais les boutons vus à la Droguerie : bof ! bof !.. ceux de la Mercerie :  itou... Dans cette dernière boutique, je me laissais tenter par le kit à feutrer la laine sur lequel je louchais depuis septembre (ma résistance n'ayant rien d'héroïque : pas le temps tout simplement... )

Voici le résultat 

boutons

Ainsi les deux nacres, provisoirement posées sur Tzarina, pourront rejoindre leur quadrille en attendant le projet auquel je les destine.

nacre  feutre

Bien évidemment ils sont juste posés car je pense les fignoler en les cernant  d'un fil rose ou gris. Ayant lu quelque part que l'on pouvait aussi utiliser de la laine  en pelote, je les ai donc réalisés avec les restes de l'ouvrage (pure laine méche) et ça marche sans problème !!! Une bonne idée pour utiliser tous ces petits restes que j'ai du mal à jeter...

Lever de rideau sur Farg...

Alors que s'est achevé le premier acte.

  rencontre  finies_

Bref rappel sur cette création contemporaine de Bergère de france (modèle catalogue 2004/2005)

Dans le rôle du commanditaire : un artiste qu'a toujours trop chaud, qu'aime pas les écharpes, les torsades, les jacquards et les bonnets (sauf celui du commandant Cousteau)...

Dans le rôle de l'exécuteur des basses hautes oeuvres :  Zazie qu'aime tricoter les écharpes, lers torsades, les jacquards et les bonnets (sauf celui du commandant Cousteau)...

Finalement, les côtes (même fausses et anglaises) certes c'est long mais le plus dur c'est toujours de s'y mettre.

Finalement, l'artiste n'a pas mauvais goût : ce chiné est joli et la jaspée pas si désagréable à tricoter (Il y a quand même de la laine !! Hé hé ! )

Finalement, l'exécutante préfère toujours tricoter les deux manches en même temps pour éviter des catastrophes  !

Beau avoir des compte rangs, j'oublie toujours de les tourner !...

Beau me préparer de jolis tableaux avec Word pour suivre les augmentations, j'oublie de les remplir !...

J'ai pas d'autres solutions pour avoir des manches identiques...

Un court extrait des dialogues :

- Moi et mon Baloo, on nous tricote jamais rien. Pas de gilets ou de chaussons (pour "monsieur quatre pattes" je précise)

- Quoi ? Mais je viens de finir les manches de ton pull...

- Hein ?!  Tu me tricotes un pull mais je n'ai même pas choisi la laine...

- Forcèment ! tu l'as choisie l'an dernier.

- Ah ! Bon ! C'était quelle couleur ?

- Gris vert...

- Oh ! mais c'est bien ! ça va bien ensemble le gris et le vert ... Mais je n'ai pas choisi le modèle !

- Mais si !

- Et tu le fais en quelle taille ? parce que j'ai grossi depuis l'an dernier..

- Ah bon ! ? Tu peux toujours essayer les manches et puis on avisera.

- Eh ! Mais je n'ai pas grossi des bras !

- ??? !!! ....

Et tout ça pour un pull en côtes fausses et anglaises.. Dans un sens, il vaut peut-être mieux qu'il n'aime pas les jacquards parce qu'il me semble entendre les commentaires : " Mais cette couleur ne va pas à côté de celle-là ! "...

Le second acte commencera (avec quelques mailles supplémentaires) après un entracte bien mérité : le temps de finir les chaussons de Noël !

Cric ! Crac !

C'est le bazar dans le sac !